Le trafic de faux médicaments

Le trafic de faux médicaments

La dangerosité du trafic de faux médicaments à l’échelle mondiale

Dans notre république française, la sécurité sociale et notre état providence permet à la population de se soigner gratuitement, ou du moins à moindre coût. Mais ce n’est pas le cas dans la plupart des pays du globe. Les états unis, par exemple, pourtant première puissance mondiale n’ont mis en place qu’un système de faible efficience, l’ObamaCare, et réformé par l’actuel président américain. Le trafic de simples médicaments est alors monnaie courante dans ce pays. Des français vont jusqu’à payer des séjours linguistique en paracétamol et ibuprofène. Et les USA ne sont pas seuls à souffrir de ce problème. Des pays européens comme l’italie ou encore l’angleterre sont victime de trafic de médicaments, faute de services nationaux permettant à leur population de se soigner correctement. Au delà de la contrebande, une plus profonde, plus grave question est soulevée, celle de l’automédicamentation. Les foyers ne pouvant pas s’offrir le luxe d’un médecin en payent le prix à travers des surdosages, ou des traitements inadaptés. Et des malfrats bénéficient de cette contrebande et de ce manque de culture de la population en la matière médicale. En effet, la mafia des faux médicaments prolifère autour du globe, et ce, surtout dans les pays en voie de développement ou sous développés. Quelles sont les conséquences, et quel est l’importance de ce marché noir de la santé ?

Le 25 septembre 2017, interpol annonce la saisie de 25 millions de soins contrefaits, d’une valeur totale de 51 millions d’euros. Et ces saisies ne représentent que la partie émergée d’un gigantesque iceberg. En Afrique, foyer de pauvreté, les échanges illicites de remèdes grandissent de jour en jour. Des remèdes qui peuvent entraîner la mort. En 1996, près de 90 enfants hawaïens décèdent après l’ingestion d’un faux médicament bourré d’antigel. Et ce tragique incident n’est malheureusement orphelin. en 2013, on recense 120 000 morts d’enfants en afrique suite à des mauvais traitements. Le continent sub méditerranéen est le premier touché par ce funest phénomène. En effet, des lois très strictes en Asie permettent de freiner cette mafia. La Chine applique la peine de mort à ces contrebandiers par exemple, et le cambodge ou encore les Philippines ne sont pas non plus doux avec les malfrats. Tout le monde est familier avec les mesures très strictes quant au trafic de drogues prises par le président duterte. La contrebande de médicaments pouvant s’apparenter à un deal d’amphétamine, on peut ainsi conjecturer sur le traitement similaires des revendeurs de drogues de la part des autorités. De plus, le trafic de soins médicaux est aujourd’hui près de 10 fois plus prolifique que celui d’héroïne.

Malgré tout, cette activité frauduleuse est en constante expansion. En effet, les trafiquants s’en tirent en partie à cause la mauvaise répression de leurs activités en Afrique notamment (la peine maximale allant seulement à 25 jours de prison) et par la difficulté d’identification des falsifications. Jusqu’où peut aller ce commerce noir et mortel ?

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