La question du nucléaire

La question du nucléaire

L’Allemagne a stoppé il y a quelques années la production dans ses usines et centrales nucléaires. Par méfiance, car, comme dit l’adage, mieux vaut prévenir que guérir. De plus, guérir une catastrophe nucléaire se révèle quasiment impossible. La ville et la région de tchernobyl en est un bon exemple, ou plus récemment fukushima. La France base la majeure partie de sa production énergétique sur le nucléaire. Est-ce un bon choix, vu le rendement de ces centrales, et leur faible effet sur la pollution et l’environnement, ou bien est-ce un pari fou et hautement risqué ?

La France est le premier utilisateur de nucléaire dans le monde, et le fondement de notre production énergétique vient de là. La production nucléaire présente des avantages, comme des risques et des contraintes.

Les avantages du nucléaire.

Les avantages sont assez évidents. Le nucléaire est une énergie qui se révèle être propre. Même si la question de la gestion des déchets nucléaires n’est pas encore élucidée, cette énergie ne dégage pas autant de gaz carbonique, de dioxyde de carbone que les centrales à charbon, ou l’utilisation du pétrole. De plus, utiliser l’uranium et non le pétrole permet d’économiser les matières premières de notre planète. Nous aurons, dans quelques années, épuisé toutes les réserves de pétrole du monde, et les états devront trouver une nouvelle source d’approvisionnement énergétique. Le nucléaire paraît être un choix de premier lieu. De plus, posséder une autonomie énergétique permet de nous dissocier de puissances énergétiques, comme les émirats arabes unis ou le qatar, dont nous devenons de plus en plus dépendants. Cette dépendance est nocive pour l’état, qui perd alors une partie de sa puissance et donc de sa liberté.

Le nucléaire nous confère également une arme de dissuasion massive. Les temps changent, et avec lui les guerres. Bukowski disait “il y aura toujours des guerres”. L’arme atomique fait donc office de dissuasion massive pour empêcher les guerres d’éclater, comme la première et la seconde guerre mondiale. Certe les guerres évoluent, et nous sommes toujours en guerre contre le terrorisme, mais l’arme nucléaire permet l’amoindrissement de la puissance des dictatures. Elle est au centre des débats houleux qui animent les papier américains ces derniers temps, avec la question de la corée du nord vis à vis de l’arme atomique.

Les risques et dangers.

Tchernobyl nous a avertit, fukushima nous l’a confirmé, le nucléaire est extrêmement dangereux. Ces molécules d’uranium enrichies peuvent littéralement nous sauter à la figure. Quand on sait la portée et les effets que de telles explosions peuvent causer, on comprends la réticence de certains quant au nucléaire. Mais me direz vous, les modèles de centrales comme il existait à tchernobyl ne sont plus d’actualité, et la France ne risque pas d’être prise sous l’assaut d’un tsunami de plus de 20 mètres.

Reste la question des déchets radioactifs, question à laquelle nous n’arrivons pas à répondre. En effet, ces déchets sont aujourd’hui enfouis plusieurs kilomètres sous terres ou dans l’océan, mais que faire lorsqu’ils réapparaîtront à la surface ? Comment traiter ces cimetières radioactifs ?

C’est en effet la question dont la solution peut permettre de répondre à la question de l’utilisation massive du nucléaire comme première source d’énergie dans le monde.

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